TDAH chez l’enfant : comment le diagnostiquer et bien l’accompagner ?

Votre enfant semble toujours « ailleurs » en classe, oublie ses affaires, ne tient pas en place, ou au contraire passe ses journées dans la lune sans parvenir à terminer un exercice.
Vous avez l’impression qu’il fait des efforts, mais que quelque chose lui échappe. 🤔

👉 Et souvent, ce sont aussi les enseignants qui commencent à alerter : difficultés à se concentrer, agitation, lenteur, besoin de recadrage fréquent…

Et puis un jour, à la sortie de l’école ou au détour d’une discussion avec un autre parent, vous entendez parler du TDAH.

Trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.
Un terme qui revient de plus en plus souvent dans les conversations, dans les médias, sur les réseaux. Mais derrière cette appellation, il y a une réalité complexe, parfois mal comprise, et surtout des enfants qui souffrent en silence.

Comprendre ce qu’est le TDAH, c’est offrir à votre enfant la possibilité d’être enfin entendu pour ce qu’il vit. Mais c’est aussi savoir prendre du recul : tous les enfants qui bougent, rêvent ou manquent d’attention ne sont pas concernés. Il est essentiel d’éviter les raccourcis et les surdiagnostics, et de poser un cadre clair avant d’envisager un bilan.

 

Quels sont les signes du TDAH chez l’enfant ?

Le TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité) est un trouble du neurodéveloppement qui concerne, selon les données publiées en 2024 par la Haute Autorité de Santé, environ 5 % des enfants et adolescents dans le monde, avec une fréquence deux fois plus élevée chez les garçons. Concrètement, cela représente environ un enfant par classe.

Il se caractérise par trois grandes manifestations qui peuvent se combiner différemment d’un enfant à l’autre :

L’inattention : des difficultés à se concentrer au quotidien

Pour un enfant TDAH, maintenir son attention sur une tâche demande un effort considérable, surtout si celle-ci est répétitive, longue ou peu stimulante. Son cerveau a du mal à filtrer ce qui est important de ce qui l’est moins, et la moindre sollicitation extérieure (un bruit, une fenêtre, une conversation) peut perturber sa concentration.

Au quotidien, cela peut ressembler à ça :

  • Des oublis fréquents : parfois déconcertants : le cahier resté sur le bureau, le manteau au porte-manteau de l’école, la consigne donnée il y a deux minutes. L’information n’a tout simplement pas été retenue par son cerveau.
  • Des consignes non suivies :  notamment quand elles s’enchaînent : « Va te laver les mains, mets la table et appelle ton frère. » L’enfant part vers la salle de bain… et finit par jouer avec le robinet, totalement déconnecté du reste de la demande.
  • Des tâches non terminées : même quand elles ont été commencées avec enthousiasme. Un dessin abandonné à mi-parcours, un exercice de maths où seules les premières lignes sont remplies, une chambre rangée à 30 %…
  • Une distraction permanente : il décroche en plein milieu d’une phrase, semble « ailleurs » quand on lui parle, met deux fois plus de temps que les autres à faire ses devoirs…

L’hyperactivité : un besoin constant de bouger

L’hyperactivité, c’est un besoin physique, presque viscéral, de mettre son corps en mouvement. Comme si rester immobile demandait à l’enfant une énergie démesurée, alors que chez les autres, c’est plutôt l’inverse.

Concrètement, dans la vie de famille ou en classe, cela peut prendre plusieurs formes :

  • Il se lève sans cesse : même quand on lui a demandé de rester assis. À table, pendant les devoirs, en classe, au cinéma… Son corps semble lui imposer de se mettre debout, de faire un détour par la cuisine, d’aller chercher quelque chose dont il n’a pas besoin.
  • Il bouge en permanence, même assis : il balance ses jambes, tape du pied, tripote son stylo, se balance sur sa chaise, joue avec ses cheveux ou avec n’importe quel objet à portée de main.
  • Il a beaucoup de mal à rester assis sur la durée : un repas de famille, un trajet en voiture, un film en entier, un cours de 55 minutes : autant d’épreuves qui peuvent vite devenir compliquées, pour lui comme pour son entourage.
  • Il parle beaucoup, vite, fort, et a du mal à modérer son volume ou à attendre un silence pour intervenir.

L’impulsivité : agir et parler sans réfléchir

L’impulsivité, c’est l’incapacité à différer une réaction. Dès qu’une envie, une émotion ou une idée surgit, elle se traduit immédiatement en action ou en parole. L’enfant agit dans l’instant, sous l’effet de ce qu’il ressent ou perçoit, sans pouvoir mobiliser le contrôle qui permet d’anticiper les conséquences.

Au quotidien, cela peut se manifester par :

  • Couper la parole : terminer les phrases des autres, répondre à une question avant qu’elle ne soit finie. Il a quelque chose à dire et n’arrive pas à retenir l’information le temps que son tour vienne.
  • Des réactions très rapides : parfois disproportionnées. Une remarque anodine peut déclencher des larmes, une frustration peut provoquer une grosse colère, une bonne nouvelle peut entraîner une explosion de joie qui surprend l’entourage. Ses émotions arrivent fort et vite.
  • Une faible tolérance à la frustration : attendre son tour à un jeu, patienter avant un goûter, accepter un « non »… autant de situations qui peuvent rapidement basculer en crise. L’attente est physiquement difficile à vivre pour lui.

Il est important de retenir que tous les enfants TDAH ne sont pas hyperactifs, loin de là. C’est une idée reçue tenace, qui retarde encore beaucoup de diagnostics, en particulier chez les filles. La HAS souligne en effet que chez les filles, la manifestation la plus fréquente du TDAH n’est pas l’hyperactivité mais l’inattention : difficulté à se concentrer, rêveries, lenteur, oublis.

Or ces signes, plus discrets, passent souvent inaperçus à l’école comme à la maison. Là où un garçon agité dérangera la classe et alertera rapidement, une fille qui « rêve dans son coin » sera plutôt perçue comme calme, distraite ou « dans la lune ».

Résultat : beaucoup de filles TDAH sont diagnostiquées bien plus tard, parfois seulement à l’adolescence ou à l’âge adulte, après des années de difficultés scolaires et d’estime de soi fragilisée. 😶

 

À quoi ressemble le TDAH dans le quotidien d’un enfant ?

Ces signes permettent de mieux comprendre le TDAH. Mais dans la réalité, ils ne se présentent pas de manière isolée.

Ils s’expriment dans le quotidien, à travers des situations très concrètes, parfois difficiles à identifier au départ.

À l’école, votre enfant peut :

  • avoir l’air « dans la lune » pendant les leçons ;
  • oublier régulièrement son cahier de textes, ses affaires de sport, son goûter ;
  • mettre un temps infini à recopier ce qui est au tableau ;
  • avoir des résultats scolaires en dents de scie, brillants un jour, en difficulté le lendemain ;
  • bavarder, se lever sans autorisation, déranger ses voisins ;
  • ne pas terminer ses contrôles malgré une bonne compréhension.

À la maison, certains signes reviennent souvent :

  • chaque devoir devient une bataille de plusieurs heures ;
  • les routines (s’habiller, prendre sa douche, ranger sa chambre) sont vécues comme une montagne ;
  • les émotions semblent décuplées, joie immense un instant, colère intense l’instant d’après ;
  • il a du mal à s’endormir, à rester concentré sur un repas, à attendre son tour pour parler ;
  • les disputes avec les frères et sœurs s’enchaînent pour des broutilles.

Ce qui distingue un enfant TDAH d’un enfant simplement « turbulent » ou « rêveur », c’est l’intensité, la fréquence et le retentissement de ces comportements sur sa vie quotidienne.

Un enfant TDAH ne  choisit  pas d’être inattentif ou agité. Son cerveau fonctionne différemment, et il fournit en réalité bien plus d’efforts que la plupart de ses camarades pour faire la même chose. 💛

 

Pourquoi il est important de ne pas poser un “diagnostic” seul

Internet regorge de tests, de check-lists, de témoignages. On y trouve aussi beaucoup de contenus très simplifiés sur les réseaux sociaux, qui donnent l’impression que « tout le monde est un peu TDAH ». 📱

Or, repérer des signes ne suffit pas, car beaucoup de troubles peuvent ressembler au TDAH sans pour autant l’être :

  • l’anxiété peut provoquer une grande agitation et une difficulté à se concentrer ;
  • un trouble du sommeil peut imiter parfaitement les symptômes d’inattention ;
  • une dyslexie, une dyspraxie ou un haut potentiel intellectuel peuvent générer des comportements similaires en classe ;
  • une situation de stress (séparation, deuil, harcèlement) peut déboussoler durablement un enfant.

Poser soi-même l’étiquette « TDAH » sur son enfant comporte plusieurs risques :

  • passer à côté d’un autre trouble qui aurait nécessité une autre prise en charge ;
  • minimiser ou au contraire dramatiser une situation qui mériterait un regard professionnel ;
  • enfermer l’enfant dans une identité figée alors qu’il est en plein développement.

À l’inverse, hésiter trop longtemps à consulter peut aussi retarder la compréhension de ce que vit votre enfant.
Lorsqu’un TDAH est présent mais non identifié, cela peut, avec le temps, fragiliser sa confiance en lui, compliquer sa scolarité et générer des tensions au quotidien.😕

L’objectif d’un bilan est de comprendre comment fonctionne votre enfant pour pouvoir l’aider efficacement.

Quand faut-il envisager un bilan ?

Tous les enfants peuvent être distraits, agités ou rêver en classe à certains moments. Ce qui doit alerter, c’est la fréquence à laquelle cela se produit, l’intensité et l’ impact au quotidien.

Il peut être pertinent d’envisager un bilan lorsque :

  • les difficultés sont présentes depuis plusieurs mois
  • elles sont observées dans différents contextes (école, maison…)
  • elles impactent les apprentissages, les relations ou le quotidien familial
  • votre enfant semble faire des efforts sans parvenir à progresser
  • ou lorsque l’école vous alerte de manière répétée

Dans ces situations, un bilan sert à mieux comprendre ce qui se joue et savoir comment aider concrètement votre enfant.

 

Le rôle du bilan dans le diagnostic du TDAH

Quand on parle de TDAH, deux mots reviennent souvent et qu’il est utile de bien distinguer : le diagnostic et le bilan.

Le diagnostic est une démarche globale, posée par un médecin. Il s’appuie sur l’histoire de l’enfant, son développement, ses comportements à la maison comme à l’école, et sur les évaluations réalisées par d’autres professionnels. C’est lui qui permet de confirmer ou d’écarter un TDAH.

Le bilan, lui, est une étape qui vient éclairer le diagnostic. Il aide à comprendre comment le cerveau de votre enfant fonctionne, où se situent ses forces et ses points de fragilité, et à mettre des mots précis sur ce que vous observez au quotidien. Autrement dit, le bilan apporte la matière et le diagnostic en tire la conclusion. 🩵

Qui pose le diagnostic ?

En France, seuls certains médecins sont habilités à diagnostiquer un TDAH : les psychiatres, pédiatres et neurologues spécialisés dans l’enfant et l’adolescent. Eux seuls peuvent également prescrire, si besoin, un traitement médicamenteux.

Pour s’appuyer sur des données précises, ces médecins travaillent avec des psychologues spécialisés en neuropsychologie. Ce sont eux qui réalisent le bilan, à travers des tests adaptés à l’âge de l’enfant. Chez IAMSTRONG, nos psychologues sont formés pour réaliser les bilans TDAH, dans un cadre rassurant pensé pour les enfants comme pour les adolescents.

Les grandes étapes du bilan

Un bilan s’étale sur plusieurs rendez-vous (3 séances), répartis sur quelques semaines. Cela permet d’observer votre enfant dans différents moments et de croiser plusieurs regards.

Tout commence par un entretien avec les parents, en présence de l’enfant, pour retracer son histoire, ses étapes de développement et les difficultés rencontrées. Vient ensuite une phase de questionnaires, remplis par les parents, les enseignants et parfois l’enfant lui-même. L’objectif est de mesurer la fréquence et l’intensité des manifestations dans la vie de tous les jours.

Le psychologue propose ensuite plusieurs tests adaptés à l’âge de votre enfant, qui explorent son attention, sa mémoire de travail, ses capacités d’organisation et son fonctionnement intellectuel global. Tout se déroule dans un climat de confiance, sous forme de jeux, d’exercices et d’échanges.

Vient enfin la restitution. Le psychologue explique les résultats, partage ses observations et propose des pistes concrètes. Le médecin, de son côté, s’appuiera sur ce bilan pour poser ou écarter le diagnostic, et orienter la suite de l’accompagnement.

L’objectif d’un bilan, c’est avant tout de mieux comprendre votre enfant pour mieux l’aider. 🥰

Vous vous demandez si votre enfant pourrait être concerné par un TDAH ?

Après un diagnostic de TDAH : quelles solutions pour accompagner son enfant ?

Le diagnostic n’est pas une fin en soi. C’est un point de départ. Une fois le TDAH identifié, plusieurs leviers existent pour aider votre enfant à mieux vivre avec ses particularités.

Comment bien accompagner un enfant TDAH au quotidien ?

Il n’existe pas une seule réponse au TDAH, mais une combinaison d’approches qui s’ajustent au profil de chaque enfant. Les recommandations de bonne pratique publiées par la HAS en 2024 préconisent un projet thérapeutique global, multimodal et pluridisciplinaire, à construire en concertation avec l’enfant et ses parents.

Les principaux axes d’accompagnement sont :

  • Les approches psychologiques : thérapies cognitivo-comportementales (TCC), coaching, psychoéducation, qui aident l’enfant et sa famille à mieux comprendre le trouble et à développer des stratégies concrètes. C’est exactement le travail que nous menons chez IAMSTRONG avec nos thérapeutes spécialisés dans l’accompagnement des profils neuroatypiques : aider chacun à mieux comprendre son fonctionnement et à construire des stratégies concrètes, du quotidien à l’école.
  • Les rééducations spécifiques : orthophonie, psychomotricité, ergothérapie, selon les troubles associés (souvent présents chez les enfants TDAH).
  • Les aménagements scolaires : PAP (Plan d’Accompagnement Personnalisé), PPS, tiers-temps aux examens, place adaptée en classe, supports visuels.
  • Le traitement médicamenteux : envisagé uniquement dans les formes modérées à sévères, lorsque les autres approches ne suffisent pas, et toujours sous contrôle médical strict.

En France, le seul médicament autorisé pour le TDAH est le méthylphénidate. Il ne se prescrit qu’à partir de 6 ans et fait l’objet d’un suivi rigoureux.

Il ne s’agit en aucun cas d’une solution miracle ni d’une réponse systématique : la décision de mettre en place un traitement se prend toujours après un bilan complet, en concertation avec la famille, et lorsque les autres approches (psychologiques, scolaires, comportementales) ne suffisent pas à soulager l’enfant au quotidien.

Quelles prises en charge pour un enfant TDAH ?

Au-delà des prises en charge professionnelles, votre rôle de parent est central pour l’aider à se sentir compris et soutenu.

Quelques pratiques qui font la différence :

  • Décomposer les tâches en petites étapes claires plutôt que de donner des consignes globales (« range ta chambre »).
  • Mettre en place des routines visuelles : pictogrammes, plannings du matin, du soir, du week-end.
  • Limiter les distractions au moment des devoirs (téléphone éloigné, bureau dégagé, environnement calme).
  • Valoriser les efforts plutôt que les résultats : un enfant TDAH fournit beaucoup d’énergie, même quand cela ne se voit pas.
  • Réserver des temps de qualité où l’on parle d’autre chose que de l’école ou des difficultés.
  • Bouger ensemble : le sport, la marche, le vélo aident à canaliser l’énergie et à apaiser le mental.

Ce qu’il vaut mieux éviter :

  • Les remarques répétitives sur l’agitation ou la lenteur (« mais bouge pas comme ça », « dépêche-toi »).
  • Les comparaisons avec d’autres enfants ou avec ses frères et sœurs.
  • Les punitions qui s’accumulent sans aider l’enfant à comprendre ce qui s’est passé.
  • Les phrases qui culpabilisent (« tu pourrais y arriver si tu voulais »).

Un enfant TDAH a souvent l’impression de décevoir, de ne pas être à la hauteur. Le simple fait de lui montrer que vous comprenez ses difficultés peut transformer la relation. 🫶

 

Pourquoi agir tôt fait la différence ?

Plus le TDAH est repéré et accompagné tôt, plus les chances de réussite sont élevées. Pas seulement scolaires, mais personnelles, relationnelles, émotionnelles.

L’Assurance Maladie rappelle qu’en France, le TDAH souffre d’un retard important au diagnostic, avec un âge moyen autour de 9-10 ans. Or un enfant TDAH non accompagné développe souvent, avec le temps, des troubles secondaires : anxiété, dépression, perte de confiance, troubles du comportement, conflits familiaux durables.

À l’inverse, un enfant qui comprend son fonctionnement et qui dispose des bons outils peut développer une véritable fierté de ses particularités. Beaucoup d’enfants TDAH ont une créativité exceptionnelle, une énergie débordante, une grande sensibilité, une curiosité hors normes. Ce sont des ressources précieuses, à condition de leur donner un cadre dans lequel les exprimer. 🌟

Ce travail est particulièrement utile à l’adolescence, période où les difficultés peuvent s’accentuer avec la complexité des apprentissages et la pression scolaire.

 

Quelques ressources pour mieux comprendre le TDAH chez l’enfant

📚 Livres

100 idées pour mieux gérer les troubles de l’attention, Francine Lussier
Pour les parents et les enseignants.

Un ouvrage de référence, écrit par une neuropsychologue spécialisée. Il propose 100 stratégies concrètes pour accompagner les enfants TDAH au quotidien : organisation, devoirs, gestion de classe, communication avec l’enfant.

Mon cerveau a besoin de lunettes, Annick Vincent
Pour les enfants (dès 8 ans) et leurs parents.

À travers le journal fictif de Tom, 8 ans, ce livre explique le TDAH avec des mots simples, à hauteur d’enfant. Une métaphore très juste, des dessins amusants et des conseils pratiques qui aident les jeunes lecteurs à comprendre leur fonctionnement sans se sentir « différents en mal ».

TDA/H, La boîte à outils, Ariane Hébert
Pour les parents.

Écrit par une psychologue spécialisée et mère de deux enfants TDAH, ce guide pratique propose des stratégies concrètes pour aider l’enfant à s’organiser, gérer son impulsivité, ses émotions et son anxiété.

Heureux comme des TDAH !, Michel Cymes et Olivier Revol
Pour les parents et adolescents.

Co-écrit par le pédopsychiatre Olivier Revol, figure de référence en France sur le TDAH, et le médecin Michel Cymes (lui-même diagnostiqué TDAH), cet ouvrage récent propose une vision positive et pratique du trouble. Confidences personnelles, éclairages scientifiques et conseils concrets : un livre qui aide à voir le TDAH comme une différence à apprivoiser.

🎙 Podcasts

Chacun son TDAH, Antoine Heil
Pour les parents et les adolescents.

Un podcast français où Antoine Heil reçoit un invité différent à chaque épisode pour parler du TDAH au quotidien : difficultés rencontrées, solutions concrètes, perception de l’entourage.

Les Adultes de Demain, Stéphanie d’Esclaibes
Pour les parents.

Animé par Stéphanie d’Esclaibes, ce podcast aborde régulièrement les sujets liés au neurodéveloppement et à l’accompagnement des enfants atypiques, avec des invités experts (pédopsychiatres, neuropsychologues, enseignants spécialisés).

La Matrescence, Clémentine Sarlat
Pour les parents.

Animé par Clémentine Sarlat, journaliste et elle-même diagnostiquée TDAH, ce podcast traite de la parentalité sous toutes ses formes. Plusieurs épisodes sont consacrés au TDAH, à la neuroatypie et à l’accompagnement des enfants concernés (notamment les épisodes 220, 237 et 306), avec des témoignages de parents et des invités experts.

 

Chez IAMSTRONG, nous accompagnons les familles à chaque étape de ce parcours. Nos psychologues sont habilités à réaliser un bilan TDAH complet pour poser un diagnostic clair et adapté à votre enfant. 

Et au-delà du diagnostic, nos coachs certifiés et psychologues proposent un accompagnement sur mesure des enfants et des adolescents, avec des outils inspirés des thérapies cognitivo-comportementales (TCC) et de la psychologie positive, pour les aider à mieux se connaître, à reprendre confiance et à avancer à leur rythme. Un parcours pensé pour l’enfant, mais aussi pour ses parents, qui ne sont jamais laissés seuls face aux questions du quotidien. 🫶

Vous avez d’autres questions sur le développement et le bien-être de votre enfant ? Retrouvez tous nos conseils sur le blog IAMSTRONG dédié aux parents.


 prendre rdv pour un bilan 

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