
Lorsqu’on a un enfant, les décisions éducatives peuvent soulever de nombreux questionnements. Ce qui semblait simple auparavant peut devenir plus complexe : les règles du quotidien, le temps passé devant les écrans, les devoirs, l’autonomie… Et il arrive que les parents n’aient pas toujours le même point de vue.
L’un estime qu’il faut faire confiance, l’autre qu’il faut cadrer davantage. L’un redoute d’être trop strict, l’autre de lâcher trop vite. Ces écarts ne sont ni rares ni alarmants, mais ils peuvent devenir pesants lorsqu’ils s’installent dans le quotidien, surtout lorsque l’enfant en est témoin.
Un désaccord éducatif façonne aussi le climat familial, les repères de l’enfant et la manière dont chacun trouve sa place. Lorsqu’il est mal vécu ou mal exprimé, il peut créer de la confusion, de la tension, voire un sentiment de déséquilibre à la maison.
Comprendre ce qui se cache derrière ces divergences est souvent le premier pas pour retrouver un cadre plus serein, pour soi comme pour son enfant.
Désaccords éducatifs : une réalité courante (et loin d’être anormale)
Deux parents, deux histoires
Lorsqu’un couple devient parent, il ne repart jamais de zéro. Chacun arrive avec son propre bagage éducatif, souvent hérité de son enfance, parfois revisité à l’âge adulte, mais rarement neutre.
Certains parents ont grandi dans un cadre très structuré, où les règles étaient claires et peu négociables. D’autres ont connu davantage de souplesse. D’autres encore ont grandi avec un manque de repères, et souhaitent aujourd’hui offrir à leur enfant ce qu’ils n’ont pas reçu, ou, au contraire, éviter ce qui les a fait souffrir.
À cela s’ajoutent les expériences personnelles : rapport à l’école, place dans la fratrie, réussites ou difficultés rencontrées plus tôt, modèles parentaux observés autour de soi. Autant d’éléments qui influencent, souvent inconsciemment, la manière de poser des limites, d’encourager l’autonomie ou de réagir face aux oppositions d’un enfant.
Des valeurs communes… mais hiérarchisées différemment
Dans la grande majorité des familles, les parents partagent des intentions similaires : vouloir un enfant respectueux, épanoui, capable de se débrouiller seul. Les désaccords ne portent pas tant sur les valeurs que sur la manière de les mettre en pratique.
Par exemple :
- Faut-il privilégier le dialogue, même si la règle n’a pas été respectée ?
- Poser une sanction immédiate ou laisser une seconde chance ?
- Encadrer fortement les écrans ou faire confiance à l’autorégulation ?
Ces divergences de points de vue sont normales. Elles traduisent des priorités différentes, pas une opposition de fond. Mais elles peuvent s’accumuler et créer des tensions silencieuses au sein du couple parental si elles ne sont pas verbalisées.
Le désaccord fait partie du fonctionnement du couple parental
Contrairement à certaines idées reçues, être en désaccord n’est pas un signe de dysfonctionnement du couple parental. C’est souvent, au contraire, le reflet du fait que chaque parent cherche sincèrement ce qui lui semble le plus juste pour son enfant, à partir de son histoire, de ses valeurs et de sa sensibilité.
Dans la vie quotidienne des familles, les divergences éducatives sont fréquentes : sur les écrans, les devoirs, les horaires, les sanctions, l’autonomie… Elles font partie du fonctionnement normal d’une équipe parentale composée de deux personnes différentes. Avoir des points de vue distincts ne signifie pas que l’on “fait mal”, ni que la famille va mal.
Les désaccords ponctuels permettent :
- d’ajuster les pratiques éducatives ;
- de remettre en question des automatismes ;
- d’éviter une parentalité rigide ou figée.
Le couple parental se construit dans ces discussions, parfois inconfortables, mais nécessaires. Ce qui devient problématique, en revanche, c’est lorsque ces désaccords ne trouvent pas d’espace d’échange ou s’expriment devant l’enfant dans un climat de tension. 🌩️
Ce qui fait la différence : la manière dont le désaccord est géré
Un désaccord discuté calmement, hors de la présence de l’enfant, peut être structurant pour le couple. L’enfant n’a pas besoin de parents toujours alignés, mais de parents capables de se coordonner, de se respecter et de tenir un cadre commun, même lorsque leurs sensibilités diffèrent.
C’est cette capacité à faire équipe, malgré les désaccords, qui constitue un repère sécurisant pour l’enfant, bien plus que l’absence totale de divergences.
Quand les désaccords se répètent : quels effets sur l’enfant ?
Même s’ils n’en parlent pas toujours, les enfants, quel que soit leur âge, perçoivent très bien les désaccords entre leurs parents. L’ambiance, les non-dits, les contradictions font partie de leur quotidien, et à un âge où les repères sont en pleine construction, cela peut peser plus qu’on ne l’imagine.
Des règles floues, des limites difficiles à intégrer
Les enfants, et plus précisément les ados réclament davantage de liberté tout en ayant encore besoin d’un cadre clair. Lorsque les règles varient selon le parent, l’enfant peine à comprendre ce qui est réellement attendu de lui. 🤔
Une autorisation accordée par l’un, refusée par l’autre. Des conséquences différentes pour un même comportement. Cette incohérence rend les limites difficiles à intégrer et peut renforcer l’opposition ou le sentiment d’injustice.
« Je demande à celui qui dira oui », un réflexe courant
Face à des réponses contradictoires, beaucoup d’enfants adoptent un réflexe d’adaptation : demander à celui ou celle qui a les meilleures chances d’accepter. Ce comportement est souvent vécu par les parents comme de la manipulation, alors qu’il traduit surtout une recherche de cohérence.
À la longue, cette dynamique peut nourrir les tensions entre les parents et placer l’enfant dans une position inconfortable, où il devient malgré lui le déclencheur des conflits.
Une insécurité émotionnelle
Lorsque les désaccords se répètent, certains enfants éprouvent un sentiment d’instabilité. Ils peuvent se demander sur qui s’appuyer, ou craindre d’être à l’origine des tensions.
Cette insécurité peut s’exprimer par de l’anxiété, de l’irritabilité, un repli sur soi ou une baisse de motivation à l’école. Ces réactions sont des signaux d’un besoin de repères plus stables. ☝️
Ce dont les enfants ont réellement besoin
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les enfants ne demandent pas des parents identiques dans leurs pratiques. Ils ont surtout besoin :
- de règles compréhensibles et relativement stables ;
- de sentir que les adultes communiquent entre eux ;
- de ne pas être placés au centre des tensions parentales.
Comment gérer un désaccord sans créer de tension ?
Les désaccords éducatifs ne peuvent pas toujours être évités. En revanche, leur impact sur l’enfant et le climat familial peut être limité lorsque certaines pratiques sont mises en place. Il ne s’agit pas d’être d’accord sur tout, mais de savoir comment faire équipe, même quand les points de vue diffèrent.
Prendre le temps de la discussion
Les désaccords surgissent souvent en moments émotionnellement chargés : fatigue en fin de journée, pression scolaire, conflit avec l’enfant. Dans ces conditions, chercher un accord immédiat est rarement productif.
Différer la discussion permet :
- d’apaiser les émotions ;
- de réfléchir à froid ;
- d’éviter des décisions prises sous tension.
💬 Une phrase simple suffit souvent à désamorcer : « On en reparle tous les deux après. »
L’enfant comprend alors que la décision est réfléchie et portée par les deux parents, même si elle n’est pas immédiate.
Éviter de se contredire devant l’enfant
Se contredire devant un enfant fragilise l’autorité parentale et alimente les tensions. Même si l’on n’est pas pleinement d’accord sur le fond, il est préférable de soutenir la décision prise sur le moment, puis d’en discuter à deux. ☺️
Cela permet :
- de préserver un cadre lisible pour l’enfant ;
- d’éviter qu’il se retrouve arbitre du conflit ;
- de maintenir une relation respectueuse entre parents.
Par exemple, si l’un des parents dit : « Aujourd’hui, il n’y aura pas d’écran. »
💬 L’enfant argumente, insiste. L’autre parent, depuis le début, se demande s’il ne faudrait pas assouplir. Plutôt que de contredire devant lui, il peut répondre : « On en reparlera tous les deux après. Pour l’instant, on reste sur ce qui a été décidé. »
La discussion pourra avoir lieu plus tard, entre adultes. Pour l’enfant, le message est clair : il existe un cadre, et les parents font équipe pour le porter.
Chercher des compromis sur les sujets du quotidien
Tous les désaccords n’ont pas la même importance. Certains sujets peuvent faire l’objet d’ajustements sans compromettre l’équilibre éducatif : horaires ponctuels, organisation des devoirs, gestion du temps libre.
Dans la pratique, cela peut ressembler à ceci :
L’un des parents souhaite que les devoirs soient faits dès le retour de l’école, l’autre préfère laisser un temps de pause. Plutôt que de transformer ce point en terrain de conflit récurrent, ils peuvent décider ensemble : « On teste 20 minutes de pause, puis les devoirs. »
Le cadre reste clair pour l’enfant, mais chacun a pu faire une place à sa sensibilité.
Accepter des compromis sur ces « petits sujets » permet de réserver l’énergie des parents à ce qui compte vraiment, et de réduire la fréquence des tensions inutiles.
Se mettre d’accord sur quelques repères communs
Même lorsque les parents ont des styles éducatifs différents, l’enfant a besoin de sentir qu’il existe un socle commun. Il ne s’agit pas d’avoir exactement les mêmes pratiques, mais de partager quelques règles simples qui restent valables quel que soit le parent présent.
Ces repères servent de cadre de référence stable : ils permettent à l’enfant de savoir ce qui est toujours vrai dans sa famille, même lorsque les habitudes diffèrent.
Quelques principes suffisent souvent :
- Le respect des adultes et des règles :
Dans la famille, on ne crie pas sur les autres et on ne les insulte pas.
Que l’un explique calmement et que l’autre soit plus direct, le message est le même : ces paroles dépassent la limite. - La sécurité physique et émotionnelle :
Frapper, se mettre en danger ou mettre les autres en danger est toujours interdit.
Il n’existe pas de “oui avec maman” et de “non avec papa” sur ces sujets. - Des attentes cohérentes en matière de comportement :
Dire bonjour, respecter le matériel, ranger après soi font partie des bases. L’un peut rappeler gentiment, l’autre poser un cadre plus ferme, mais l’enfant sait que ces règles ne changent pas selon le parent. - Une autonomie progressive, adaptée à l’âge :
→ À l’école primaire, l’enfant apprend à préparer son cartable.
→ Au collège, il commence à gérer ses devoirs avec un cadre.
→ À l’adolescence, il peut apprendre à gérer son réveil.
Même si l’un accompagne davantage que l’autre, la direction reste commune : grandir en responsabilité.
Ces repères n’effacent pas les différences de style entre parents. Ils offrent simplement une base stable : l’enfant n’a pas à deviner “avec qui il peut” ou “jusqu’où il peut aller”.
Pour les parents, ils servent de boussole : lorsqu’un désaccord surgit, ils peuvent se demander ensemble si la situation touche à l’essentiel (respect, sécurité, cadre) ou à un simple ajustement possible.
Comment faire équipe quand les parents sont séparés ?
Lorsque les parents sont séparés ou divorcés, la coordination est plus complexe, mais tout aussi nécessaire. Par exemple, lorsqu’il s’agit d’organiser les devoirs, de gérer les horaires de coucher, de fixer les règles autour des écrans ou de prendre des décisions scolaires, les différences de fonctionnement entre deux foyers apparaissent souvent très vite.
Grandir entre deux maisons
Une enquête de l’INSEE montre que les enfants dont les parents sont séparés ont près de 9 fois plus de chances de déclarer des tensions fréquentes avec au moins un parent, ce qui souligne l’importance d’un cadre éducatif pensé dans la durée, notamment après une séparation.
Il n’est pas réaliste d’imposer exactement les mêmes règles dans deux foyers distincts. Les modes de vie, les contraintes professionnelles ou les habitudes familiales diffèrent : les horaires peuvent être plus souples chez l’un, les rituels du soir différents chez l’autre, et ce n’est pas grave. En revanche, il est bénéfique de partager certaines bases communes.
Préserver une continuité éducative malgré deux foyers
Certaines pratiques simples peuvent aider à maintenir une forme de continuité éducative :
- Se tenir informés des décisions importantes (scolarité, santé, orientation), par exemple en se tenant au courant des rendez-vous médicaux, des difficultés scolaires ou des échanges avec les enseignants.
- Éviter toute critique de l’autre parent devant l’enfant, même en cas de désaccord, afin de préserver son sentiment de sécurité affective et d’éviter les conflits de loyauté. Par exemple, éviter les phrases comme « ton père est trop laxiste » ou « ta mère exagère toujours », qui placent l’enfant dans une position profondément inconfortable.
- Expliquer clairement que chaque maison fonctionne selon ses propres règles, sans les comparer ni les hiérarchiser, par exemple :
« Chez maman, on se couche à 20h30, chez papa à 21h, et c’est ok : ce sont deux fonctionnements différents. »
Cette posture aide l’enfant à s’adapter sans se sentir tiraillé entre deux cadres opposés. Lorsqu’il existe des tensions entre parents, l’enfant peut se retrouver en position de messager, d’arbitre ou de confident par exemple lorsqu’on lui demande de transmettre des informations, de prendre parti ou de raconter ce qui se passe chez l’autre parent. Cette place est lourde à porter et peut accentuer le stress, la culpabilité ou les difficultés relationnelles.
Comment construire concrètement un cadre éducatif commun ?
Mettre en place un cadre éducatif commun ne signifie pas être d’accord sur tout, mais s’accorder sur l’essentiel. Pour cela, il est souvent utile de prévoir des temps d’échange dédiés entre parents, en dehors des moments de tension ou des passages de relais.
Concrètement, cela peut passer par :
👉 Un point régulier (tous les deux ou trois mois, par exemple) pour faire le bilan : ce qui fonctionne, ce qui pose problème, ce qui mérite d’être ajusté ;
👉 une liste partagée de quelques règles prioritaires (écrans, devoirs, sommeil, respect, santé), sur lesquelles chacun s’engage à être cohérent ;
👉 un canal de communication simple et neutre (par exemple un groupe WhatsApp dédié ou une application de coparentalité), afin d’éviter de faire porter ce rôle à l’enfant.
L’objectif n’est pas de gommer les différences entre les deux foyers, mais de créer un socle commun suffisamment stable pour que l’enfant se sente en sécurité, quel que soit le lieu où il se trouve.
Une bonne question à se poser ensemble est :
« Quelles sont les cinq règles éducatives non négociables que nous voulons transmettre à notre enfant, même séparés ? »
Et si le dialogue est trop difficile, conflictuel ou bloqué, se faire accompagner par un médiateur familial ou un thérapeute peut être une aide nécessaire, dans l’intérêt de l’enfant.
Quand le désaccord éducatif fragilise l’équilibre familial
Il arrive que les désaccords éducatifs dépassent le cadre de simples ajustements, que les parents vivent ensemble ou séparément. Lorsqu’ils s’installent dans la durée, ils peuvent fragiliser la relation entre les adultes et peser sur l’équilibre familial.
Dans ces situations, le problème ne se limite plus à « ne pas être d’accord ». Il touche la relation parentale elle-même : la manière de communiquer, de se sentir soutenu, de faire équipe autour de l’enfant. L’éducation devient alors le lieu où se rejouent des tensions plus larges, parfois anciennes, qui dépassent la seule question éducative. 🙁
Des signes qui montrent que le désaccord ne s’apaise plus
Certains signaux indiquent que les désaccords éducatifs deviennent difficiles à contenir :
- des reproches récurrents autour de l’éducation de l’enfant ;
- un sentiment de ne jamais être entendu·e ou soutenu·e ;
- une fatigue émotionnelle persistante ;
- des tensions qui ressurgissent à chaque décision concernant l’enfant.
Avec le temps, ces situations peuvent créer du ressentiment et une impression de fonctionner en opposition plutôt qu’en équipe. ⚡
Quand l’éducation devient un terrain de lutte
Lorsque les désaccords ne trouvent pas d’espace d’échange apaisé, l’éducation peut devenir le lieu où se cristallisent d’autres tensions du couple : le sentiment d’injustice, le déséquilibre dans l’investissement des parents, les incompréhensions anciennes.
Dans ces contextes, l’enfant peut se retrouver au centre des conflits, parfois malgré lui. Il peut alors adopter des comportements d’évitement, de retrait ou, au contraire, des attitudes plus provocantes, qui accentuent encore les tensions familiales.
S’entourer pour retrouver un cadre plus serein
Lorsque le dialogue devient difficile ou que les tensions persistent, se faire accompagner peut permettre de sortir des schémas répétitifs. Un regard extérieur aide souvent à remettre de la clarté là où les échanges sont devenus chargés émotionnellement. 🤍
Différents accompagnements peuvent être envisagés :
- le coaching parental, pour ajuster les pratiques éducatives et améliorer la communication ;
- la thérapie familiale, pour apaiser les tensions plus profondes ;
- la médiation, notamment en cas de séparation ou de conflit qui dure.
Des ressources inspirantes
Voici quelques ressources qui peuvent vous aider à mieux comprendre ce qui se joue dans les désaccords éducatifs et à ouvrir le dialogue de manière plus apaisée au sein de la famille.
📚 Livres
- Les 50 règles d’or des relations parents-ados (Christiane de Beaurepaire) : un guide pratique et accessible avec des conseils concrets pour décoder les comportements des enfants, mieux comprendre leurs besoins et réduire les tensions.
- Je ne sais plus quoi faire avec mon enfant : Conflits, écrans, devoirs… 50 situations parent-enfant décryptées pour apaiser les relations (Erika Seydoux & Anne-Claire de Pracomtal) : notre livre propose 50 situations concrètes du quotidien (stress, démotivation, sexualité, relations, communication…) avec des conseils pratiques inspirés du coaching et des Thérapies Cognitivo-Comportementales (TCC). Il aide les parents à mieux comprendre ce qui se joue derrière les désaccords éducatifs, à restaurer le dialogue et à construire un cadre plus cohérent pour accompagner leur enfant au quotidien.
- Accompagner l’adolescence : cap sur la confiance (Catherine Dumonteil-Kremer) : un guide complet pour comprendre l’adolescence et améliorer la relation parents-ados à travers l’écoute, la disponibilité et l’empathie. Il aborde aussi les tensions, les incompréhensions et la manière de poser un cadre sans entrer dans l’affrontement.
- Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent (Faber & Mazlish) : Un classique, très concret, pour améliorer la communication au quotidien, quel que soit l’âge de l’enfant.
🎙 Podcasts
- Parentalité et Adolescence : un podcast français de référence pour les parents, avec plus de 200 épisodes, des interviews d’experts en éducation, psychologie, communication et parentalité. Il traite régulièrement des défis du quotidien, des désaccords éducatifs et de la manière d’ajuster sa posture parentale.
- La Matrescence : Parle de la transformation psychique des parents, des tensions dans le couple, de la parentalité réelle (pas idéalisée).
L’accompagnement IAMSTRONG : un soutien pour les familles
Chez IAMSTRONG, les parents et les enfants peuvent être accompagnés par des coachs certifiés et des psychologues, formés aux approches reconnues comme les thérapies cognitivo-comportementales (TCC).
Les séances, réalisées en visio mais aussi en présentiel, permettent de travailler à la fois sur la communication, la cohérence éducative et le bien-être de l’enfant.
L’accompagnement repose sur une évaluation de la situation, la construction d’un plan adapté à votre famille, puis un suivi dans le temps, pour soutenir des changements durables.
Les désaccords éducatifs font partie du quotidien de nombreuses familles. Avec un cadre rassurant, une communication ouverte et, si besoin, un accompagnement extérieur, ils peuvent devenir des occasions de mieux se comprendre et d’avancer ensemble. 🤍
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